Depuis la fermeture par les autorités d'une dizaine de camps de déplacés dans le nord-est du Nigeria, les autres camps se retrouvent submergés.
Déjà huit ans qu'elle, son mari et leurs neuf enfants survivent difficilement dans le camp informel d'El-Miskin qui compte environ 7.200 déplacés, à Maiduguri, capitale régionale de l'Etat de Borno.
"Ils nous ont entassés à un seul endroit. Nous sommes assis sous des arbres à ne rien faire. C'est comme si nous étions en prison", dit-elle.
Pourtant pour Aisha, pas question de retourner à Gradaï, son village situé à 200 kilomètres.
E...
[Courte citation de 8% de l'article original]